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Les années 90 jusqu'a nos jours
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Peña Chamaco
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Joined: 16 Jun 2007
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PostPosted: Thu 28 Jun - 12:24 (2007)    Post subject: Les années 90 jusqu'a nos jours Reply with quote

Ici on parle des années 90 et des matches à la mediterranée jusqu'au années 2000.
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Nicollin : Béziers? Il peut se carrer son rugby là où je pense.
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PostPosted: Thu 28 Jun - 12:24 (2007)    Post subject: Publicité

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Peña Chamaco
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Joined: 16 Jun 2007
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PostPosted: Sun 1 Jul - 11:43 (2007)    Post subject: Les années 90 jusqu'a nos jours Reply with quote

Un texte sur l'arrivée de Nicollin a l'ASB.

Quote:
Béziers, le rugby à l’ère Nicollin
Côté Sud. Onze fois champion de France, le club de l’Hérault, actuellement en Élite 2, rêve de retrouver son faste d’antan.

Sans le truculent président de Montpellier, l’ovale serait aujourd’hui moribond dans une ville où le Bouclier de Brennus avait ses habitudes. Trajectoire d’un homme et d’un club pas comme les autres.

De notre correspondant particulier à Béziers.
1999.

Le bonheur tient parfois à un coup de fil. Dans sa somptueuse manade dissimulée entre La Grande-Motte et Lunel, Louis Nicollin reçoit, ce matin-là, son ami Henri Mioch, rugbyman biterrois des années fastes, reconverti dans les relations publiques. Les affaires courantes expédiées, les billets pour la Coupe du monde et le Tournoi des Six Nations remis à leur boulimique acquéreur, la conversation rebondit sur un regret. Celui qu’exprime Louis Nicollin d’avoir renié son passé. Fort de quelques kilos en moins et d’une stature aux rondeurs déjà impressionnantes, " Loulou " a été pilier à Palavas-Les-Flots, dans une autre vie, dans les années soixante-dix. De cette incartade dans le milieu ovale, sa femme, Colette, a gardé le souvenir de mémorables retours à la maison " la tête au carré ". Loulou, lui, a conservé la nostalgie d’un sport " convivial et loyal ".

" Le plus grand club de France est à vendre ", lui rétorque, ravi de l’aubaine, Henri Mioch qui a gardé ses antennes du côté des allées Paul-Riquet. La passion de Louis Nicollin ne fait alors qu’un tour. En une fraction de seconde, n’écoutant que son instinct, sa décision est prise. Il va " s’offrir le Saint-Étienne du foot ". À sa prestigieuse (et unique) collection de timbres, de maillots, de cartes postales, à la tunique de Michael Jordan, au kimono de Douillet, aux reliques de Charly Gaul, aux célèbres pipes de Roger Rocher, au musée du sport qu’il s’est patiemment constitué, il a décidé d’ajouter une pièce unique : l’AS Béziers, la référence rugbystique absolue des années soixante-dix et quatre-vingt, 11 fois championne de France, 15 fois finaliste.

Aussitôt, Louis Nicollin décroche son téléphone et appelle Raymond Couderc, le maire (Démocratie libérale) de la ville, qui lui confirme l’urgence de la situation, sur le plan financier : " Le déficit flirtait avec les dix millions de francs et les dirigeants s’étaient mis dans l’illégalité en ne payant pas toutes leurs dettes auprès de l’URSSAF. " Avec un tel passif, il est même menacé d’être rétrogradé en Nationale 1, le comble de la déchéance, à croire qu’une malédiction s’acharne sur les plus belles citadelles du sport français.

En quelques jours, Louis Nicollin ficelle d’abord son projet. Puis il prend le temps d’assister à la rencontre Béziers-Auch qui condamne les Biterrois à la descente en Élite 2. Enfin, il passe à l’action. Refusant de " payer pour les conneries des autres ", il obtient de la mairie qu’elle s’engage à verser 2 millions de subventions sur cinq ans pour remettre les comptes (et les compteurs) à zéro. Il s’engage à hauteur de 5 millions de francs afin de " monter une équipe capable de retrouver l’élite " dès la fin de l’actuelle saison.

Faisant fi des rumeurs, des jalousies et de l’immobilisme ambiant, il obtient, surtout, une modification des statuts du club donnant les pleins pouvoirs au noyau dur qu’il a réuni autour de lui. Michel Palmié, huit fois champion de France avec l’ASB, membre du comité directeur de la Fédération française, clef de voûte très redoutée du Grand Chelem de 1977, " La Palme ", comme on l’a surnommé, devient président de l’association sportive. Directeur d’exploitation du centre de La Grande-Motte du groupe Nicollin - 2 800 employés dans la France entière -, Olivier... Nicollin est désigné pour être le président de la SAOS (société anonyme à objet sportif), en charge de la section professionnelle.

Moins d’un an après ce sauvetage, le rugby revit à Beziers. " C’est un vrai miracle et c’est le bon Dieu qui nous a envoyé Louis Nicollin ", jubile Henri Mioch, désormais directeur général d’un club remis dans le sens de la marche en avant.

Première de sa poule avec 22 points, l’AS Béziers-Hérault s’apprête à aborder la deuxième phase de son championnat avec sérénité et l’objectif fixé par Loulou - " l’élite avant l’été sinon je coupe le robinet " - n’est pas une vue de l’esprit. Plus rassurant encore, le rugby biterrois a retrouvé une âme. Longtemps incapable de porter le deuil d’une gloire surdimensionnée, régulièrement minée par des querelles internes, obsédée par la volonté de faire revivre le passé à tout prix, Béziers la conquérante atteinte de rhumatismes avait fini par se tromper d’époque.

La plus probante victoire de louis Nicollin est d’être en passe de réussir là où tant de célèbres idoles locales (Astre, Cantoni, Martin entre autres) se sont cassées les dents. Les résultats aidants, la manière suivant, on ne regarde plus le bouillant président comme un intrus. Et on ne prête plus d’arrières pensés bassement mercantiles à ce " manchot " à la gouaille communicative, parachuté tout seul sur les bords du Canal du Midi.

" Il n’a jamais été question que le groupe Nicollin obtienne le marché du ramassage des ordures de la ville ", assure Raymond Couderc. " À aucun moment, nous n’avons évoqué cette éventualité. " " J’ai engagé mon entreprise et j’attends donc un petit retour sur investissement. J’espère faire connaître mon groupe dans le Sud-Ouest au travers du rugby ", admet tout de même Louis Nicollin. " Mais en 25 ans de football, je ne me suis jamais sucré, ce n’est pas maintenant que je vais commencer. "

Entraîneur à la poigne de fer, sans cesse à l’écoute des innovations techniques d’un sport en pleine révolution, Alain Hyardet se félicite de ce changement de cap. Qu’il avait lui-même essayé d’initier en 94, avant de claquer la porte. Hyardet en est persuadé, " ce ne sont pas les plus riches qui seront les plus forts du rugby de demain mais ceux qui auront su anticiper et évoluer ". Oubliant qu’il est à l’origine d’une résurrection un peu inespérée, Henri Mioch est, lui, déjà tourné vers ses nouvelles priorités, absorbé par ses prochaines échéances. " Faire fonctionner à plein le centre de formation, informatiser la billetterie, transformer le club-house en centre de vie et préparer la saison prochaine, voilà désormais nos axes de travail ", énumère-t-il avec un sourire sincère.

Oui, le bonheur tient parfois à un petit coup de fil. Reste maintenant à franchir l’étape suivante : faire en sorte qu’il duree...


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jipé
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Masculin Balance (23sep-22oct)

PostPosted: Sun 1 Jul - 11:48 (2007)    Post subject: Les années 90 jusqu'a nos jours Reply with quote

J avais pris son arrivée avec joie, le recrutement était judicieux : mignoni, dourthe, waugh, castel, privat....
Mais ce ne fut helas qu'éphemere...
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Peña Chamaco
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Joined: 16 Jun 2007
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PostPosted: Sun 1 Jul - 11:55 (2007)    Post subject: Les années 90 jusqu'a nos jours Reply with quote

Nicollin a deux tort.

1/Ne pas etre assez riche. Mr. Green
2/Avoir confié la présidence à son fils qui ne connaisait rien tant au rugby qu'au management...

Mais bon le pére etait sincère dans sa démarche. Wink
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Peña Chamaco
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Joined: 16 Jun 2007
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PostPosted: Sun 22 Jul - 08:51 (2007)    Post subject: Les années 90 jusqu'a nos jours Reply with quote

Pour parler des années 90 des fois je me demande ce qu'il serait advenue de l'ASB si nous avions été champion de France en 91?
Il y a quelques personnes qui pensent que le club aurait eu un nouveau souffle et se serait installé en haut du championnat.
Mais je n'y crois pas.On se reposait trop sur notre passé,sur notre histoire.Mais alors que certaines équipes se structuraient et préparaient l'avenir professionel nous nous ne faisions rien.
Et puis avec Cambé on a longtemps eu l'arbre qui cachait la fôret.
92 et le 8 éme contre le RCT nous a remis à notre place.
Je continue à croire que même champion nous aurions etait victime des mêmes maux.Il n'y a qu'a voir bégles...
Mais bon quel match au stadium et c'est vrai que dans les tribunes tout le monde parlait déja du parc avant de jouer le match...
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Enfant de Sauclières


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Joined: 17 Jun 2007
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PostPosted: Sun 22 Jul - 10:51 (2007)    Post subject: Les années 90 jusqu'a nos jours Reply with quote

Le probléme sa toujours etaient les dirigeants.
Car même avec Puel ou lautier on avait d'exellents joueurs.Le probléme des dirigeants s'est qu'ils se contentaient de bien peu et comme disait chamaco ils vivaient avec le passé.C'est eux les responsables des déficits,c'est eux qui n'ont apportés aucune solution,c'est eux qui avaient un gestion catastrophique et c'est eux qui a cause de leurs non chalence notamment ne faisait venir personned 'interessant lors du recrutement.
Je suis comme chamaco je crois que le titre de 91 n'aurait rien modifié et je dirais même que sa aurait été pire car les dirigeants auraient été réconfortés dans leurs politique de gestion.
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Caramel


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Joined: 04 Jul 2007
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PostPosted: Thu 26 Jul - 17:45 (2007)    Post subject: Les années 90 jusqu'a nos jours Reply with quote

Les années 90 ne sont la résultante que des années 80.
Pendant cette décennie on s'est appuyé sur l'équipe des années 70,et on ne pensait a rien d'autre.Quand tous les grands joueur comme martin,palmie,vaquerin n'ont plus chaussés leurs crampons rien n'avait éte préparé.
On s'est retrouvé comme des cons.
Et en 89 on a délocalisé l'ASB de sauclières à la méditerranée et le véritable tournant fut la.
Une rénovation de sauclières aurait peut etre etait mieux que la construction de la mediterranée.
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My name is caramel.
Je ne suis pas la pour égaler!Je suis la pour surpasser!
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Vielha Rementa


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PostPosted: Thu 26 Jul - 18:56 (2007)    Post subject: Les années 90 jusqu'a nos jours Reply with quote

putain qu'on était triste derriere a la fin des 90's,toujours un pack de démon garcia,soulette,bruno,bocquenet,saint martin,murat,carminati,guillemet,taussac,castel etc... et derriere des trumes,ah c'était le bon temps
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Peña Chamaco
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PostPosted: Thu 26 Jul - 19:15 (2007)    Post subject: Les années 90 jusqu'a nos jours Reply with quote

Les années 90 c'est une demie de championnat et une demie de challenge du manoir contre bourgoin.Aprés pas grand chose.
Des vedettes comme buffevant,bromley,mamy le papy....
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Vielha Rementa


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Masculin Taureau (20avr-20mai)

PostPosted: Thu 23 Aug - 21:48 (2007)    Post subject: Les années 90 jusqu'a nos jours Reply with quote

C'est vraiment a cet époque que j'ai "bander" pour Béziers notamment ce barrage a Narbonne contre l'USAP avec des emplatres mémorables des Soulette et compagnie,et ce contre assassin de Fabre sur la passe de Laffite,quel bad... Crying or Very sad
L'année d'aprés on était en d1,premier match on recoit le SUA de Vulcain,je crois qu'on perd juste avec une méditérranée bien rempli et un essai de filou d'Arnaud Vercruysse à la mélée.
ppfffiou ses souvenirs alors

Je sais pas si c'est cette année ou celle qui suivra qu'un incconu Sud Af arrive dans l'équipe d'Astre,un dénommé Steven Hall qui aurait cru qu'il resterai chez nous si longtemps???!!!
Respect a toi Steven. Okay
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Le Cambé
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PostPosted: Fri 24 Aug - 04:44 (2007)    Post subject: Les années 90 jusqu'a nos jours Reply with quote

M'en parle pas , cet essai assassin... alors qu'on avait la gagne à 1 metre de la ligne,Fitou balance une passe aveugle..on connait la suite.

Une Ginola quoi..
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.triple vianqueur de la Quiniéla !
.On a bouté Nicollin Hors de Biterre !
.Francis : l'asb retrouvera le top14 en 2011, l'année du centenaire...:)))
.Portes, farces et attrapes...:))
.Bistué:"l'Asbh retrouvera le top 14 dans 5 ans"...:)))
http://webmicha.fr
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Peña Chamaco
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PostPosted: Sat 25 Aug - 11:05 (2007)    Post subject: Les années 90 jusqu'a nos jours Reply with quote

Quelques bagarres dont un mano à mano Villaplana/Britz...
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Vielha Rementa


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PostPosted: Sat 25 Aug - 13:04 (2007)    Post subject: Les années 90 jusqu'a nos jours Reply with quote

En parlant de Barendt Britz,de passage a Perpi jsuis aller boire un coup dans son bar le Bar and Britz (sa s'invente pas.. ) et j'ai pu voir son jeune fils qui doit avoir a tout peter 15 piges,et je peut vous dire que lui avec la carrure qu'il a faudra rapidement le surveillé,un vrai sac de viande comme papa.
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Punpa
Pilier

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PostPosted: Sat 25 Aug - 13:49 (2007)    Post subject: Les années 90 jusqu'a nos jours Reply with quote

En parlant d'anciens secondes lattes usapistes reconvertis en limonadiers , je suis passé boire un coup dans le bar de Christophe Porcu à Toreilles.
On a échangé quelques mots, il est très sympa, dispo, affable, bosseur et maniaque pour remettre ses chaises de terrasses dans un alignement parfait, j'ai adoré ce détail.
Avec Konieck, voilà deux gars que j'aurais aimé voir en rouge et bleu, pour un dernier défi avec leur ancien coach.
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Si j'avance, suivez-moi ; si je meurs, vengez-moi ; si je recule, tuez-moi.
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Peña Chamaco
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PostPosted: Sat 25 Aug - 14:09 (2007)    Post subject: Les années 90 jusqu'a nos jours Reply with quote

En parlant de fils De.C'est marrant de voir qu'aucun de nos champions de France n'a eu une progéniture qui a fait carriére dans le rugby.Alors que c'est quelque chose qui n'est pas rare dans notre sport notamment.
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Punpa
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PostPosted: Sat 25 Aug - 14:18 (2007)    Post subject: Les années 90 jusqu'a nos jours Reply with quote

C'est très juste, on attendait plus.
Y a Léo Pesteil.
Le fils de Chamaco, il était toujours avec un ballon, la même coupe que papa , quelqu'un sait ce qu'il fait ?
Le petit-fils Saisset entre au centre de formation de l'ASB cette année.
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Last edited by Punpa on Sat 25 Aug - 14:32 (2007); edited 1 time in total
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Faena


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PostPosted: Sat 25 Aug - 14:24 (2007)    Post subject: Les années 90 jusqu'a nos jours Reply with quote

Il ya bien le neveu de Palmiers. mais il doit encore confirmer. Sinon, jai joué à l'époque à Capestang avec le neveu de Séguier.
Il avait des cannes de feu à l'aile aussi. Promis a un bel avenir. Hélas, durant les vendanges, le tracteur lui roula sur la jambe accidentellement après quil eut chuté (au collège cela fit grand bruit)! résultat, plus de sport pour lui, meme si son handicap ne se voit pas trop aujourdhui; Exclamation
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Colonel Vodka
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PostPosted: Sat 25 Aug - 15:17 (2007)    Post subject: Les années 90 jusqu'a nos jours Reply with quote

Moi j'avais le fils Fort au collége...Il etait plus petit que moi...Il m'entendait le lundi... C'était la saison ou son pére entrainait l'ASB et ou béziers etait mauvais.
Pour les Fils DE c'est certain que des personnes n'auront pas fait faire du rugby à leurs gamins devant l'attente du public pour voir si l'hérédité rugbystiquement fonctionne bien.
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Vielha Rementa


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Masculin Taureau (20avr-20mai)

PostPosted: Sat 25 Aug - 19:01 (2007)    Post subject: Les années 90 jusqu'a nos jours Reply with quote

Le peque Chamayou doit jouer dans un village car sa fait deux ans je le vois plus dans les groupes d'équipe jeune.Mais c'est vri que celui la dans le look c'est le fils de son pere.
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jipé
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Masculin Balance (23sep-22oct)

PostPosted: Sun 26 Aug - 09:42 (2007)    Post subject: Les années 90 jusqu'a nos jours Reply with quote

A Jean Moulin a l'époque j'avais le fils Sénal dans ma classe, un gabarit impressionnant mais il n'a évolué qu'à Lespignan...
Notre prof de sport n'etait qu'autre Papy Fort, une fois il pleuvait, il nous avait passé la cassette de la finale 1984 avec les commentaires qui allaient bien
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Punpa
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PostPosted: Thu 7 Feb - 22:54 (2008)    Post subject: Les années 90 jusqu'a nos jours Reply with quote

Tè l'autre jour avec la photo de l'équipe de 90 qu'a posté Colonel,
on a évoqué le 8ème perdu contre les narbonnais.
Petit retour sur cette confrontation.

I) L'ALLER

AVEC RAISON MAIS SANS RIME
Languedociens et Héraultais ont offert lors de ce huitième finale un match à leur image, rugueux et policé manquant de verve, de joie, de bonheur, trop raisonnable.

IL y a une semaine à la suite de la qualification de son équipe pour la finale du Du Manoir, Raoul Barrière, l’entraineur narbonnais, avait avoué : « certes, nous aurions pu ouvrir à deux, trois occasions ». La petite phrase vaut pour ce match terne qui opposait donc, hier, les cousins narbonnais et biterrois. Certes, les Narbonnais auraient pu ouvrir en deux ou trois occasions ; auraient pu, sur la qualité des ballons pris en touche ou récupérés sur les regroupements, tenter d’emballer, d’enflammer le match et le stade « flambant neuf » de la Méditerranée, en terre héraultaise. Mais à quoi bon prendre des risques quand tout le jeu languedocien repose sur l’organisation du pack, l’intelligence d’Henri Sanz et la botte de jean Marc Lescure ?

Les biterrois, lâchés par le pied de Didier Camberabero pouvaient dès lors s’escrimer à remonter au score ; consciencieusement les Narbonnais avaient construit leur succès en profitant de chaque erreur, de chaque incursion en terre héraultaise pour progresser vers la victoire. Et le match n’en fut que plus ennuyeux. Triste comme une terre rocailleuse sans eau. Joué par deux équipes manquant de folie, de plaisir du goût du risque, trop policées par des cultures de disette et la marque d’un homme, Raoul Barrière, qui a toujours prôné le minimum bien fait.

S’il avait écrit sur le rugby, l’Argentin Julio Cortazar aurait pu lui appliquer cette sentence trouvée dans « Marelle » : « c’est à dire un monde satisfaisant pour personne raisonnable. Mais restera-t-il dans ce monde un être, un seul qui ne sera pas raisonnable ? »

Hélas la raison, et pas toujours celle du plus fort, l’emporta dans ce match que d’aucuns eurent aimé plus débridé. Malgré l’essai du capitaine Henri Sanz profitant de la moindre occasion, et pour la circonstance, d’un trou de souris. Ou malgré encore cette superbe percée de l’international Didier Camberabera offrant à son ailier Philippe Rouzé un essai de belle facture.

Béziers rêve toujours de son glorieux passé, de ses dix titres de champion de France dans les bars des allées Paul Riquet. Narbonne sagement, trop sagement, raisonnablement, trop raisonnablement, répète inlassablement les mêmes gestes sans démesure aucune. Voilà pourquoi certainement ni l’un ni l’autre ne peut prétendre encore à autre chose qu’à un fauteuil d’orchestre. Leur jeu est trop étriqué, comme celui de gosses qui ont oublié de prendre parfois le chemin de l’école buissonnière. Bons élèves, ils attendent sagement leur heure. Dimanche prochain n’en sonnera qu’une. Un des deux cousins restera sur le carreau. Bien malin qui pourra dire à l’issue de cette première manche à Béziers qui, des deux, (à 13-10 rien n’est joué, même si moralement les Narbonnais qui s’apprêtent à recevoir, ont marqué quelques points). Mais recevoir quand 23 petits kilomètres seulement séparent les deux villes, ne veut pas dire grand chose. « Tout est perdu fors l’honneur », dit François Ier au soir de la déroute de Pavie. Dimanche prochain, battu par son cousin, l’autre y laissera quelques plumes.


II) LE RETOUR

NARBONNE QUALIFIE D’UN PIED
Béziers a gagné la partie samedi soir au stade de l’Egassiairal (12-9) mais Narbonne vainqueur à l’aller (13-10) a accédé aux quarts de finale après l’épreuve des tirs aux buts (4-3). Le public attendait des prolongations. Polémique à propos d’un réglement qui va être modifié. Trop tard.

Samedi soir, au stade de l’Egassiairal à Narbonne, ambiance dramatique vers 22 heures. A la fin du temps réglementaire les deux équipes n’avaient pas réussi à se départager. Lors du match aller, le Racing Club Narbonnais l’avait emporté par 13 à 10 sur l’Association Sportive Biterroise. Au retour, Béziers a gagné par 12 à 9 mettant ainsi les deux adversaires à égalité parfaite, 22 à 22. Le public attendait les prolongations mais l’arbitre ordonnait l’épreuve des tirs aux buts : cinq pour chaque camp à vingt deux mètres face aux poteaux. Le Biterrois Gilles Camberabero se prit la tête entre les mains après avoir manqué son drop. Ainsi, Narbonne s’est qualifié pour les quarts de finale.

Après le match dans les vestiaires, Henri Ferrero, l’entraîneur du RCN se montrait déçu malgré la qualification de son équipe : « On avait pris le dessus au bout de vingt minutes, et à ce moment-là le vent tourne. C’est bien dommage que les huitièmes de finale se terminent ainsi, c’est immérité pour les deux équipes. Les prolongations seraient plus équitables ». Jean-Marc Lescure, l’ouvreur narbonnais, analysait ainsi le match : « Ce n’est pas normal d’arriver à cette épreuve des tirs aux buts, je le dirais aussi si on avait perdu. On s’attendait à un match difficile il l’a été. On a peut-être fait le plus dur ce soir. Contre Toulouse on n’a plus rien à perdre ».

Richard Astre, un ancien de la grande époque biterroise, (Béziers a été dix fois champion de France) criait au scandale : « C’est complètement stupide, c’est une mascarade de rugby. Les supporters sont très déçus. Ces tirs aux buts ne sont même pas comparables à ceux du football qui sont tirés après les prolongations.


« J’invite solennellement les dirigeants fédéraux à changer ce règlement ».

Appel entendu, semble-t-il, dès samedi soir, puisque Francis Senégas, président du Comité Languedoc et Secrétaire général de la fédération, déclarait : « Ce règlement est fait pour ne pas pénaliser l’équipe qui sera qualifiée, car elle doit jouer le dimanche suivant. Quand on a un match d’une telle intensité dans les jambes, trente minutes de plus c’est trop, mais je reconnais que ce système n’est pas satisfaisant. Pour l’avenir nous envisageons d’ailleurs de faire disputer les huitièmes de finale en un seul match sur terrain neutre ».

Ce match fut décidément affaire de coups de pieds : drop de Camberabero (5e), pénalité de Cambe (9e), drops de Lescure (13e et 26e) : le score était de 6 à 6 à la mi-temps. Un nouveau drop de Cambe (60e) et une pénalité de Lescure (62e) remettaient à égalité les deux équipes (9-9) avant que Cambe ne marque un drop (78e). Quelques coups de poings furent aussi échangés en début de partie mais le jeu correct reprit vite le dessus. Le vent a joué de mauvais tours aux Narbonnais, en tournant contre eux à chaque mi-temps au cours des deux rencontres. Samedi, les Biterrois n’en ont guère tiré avantage ; Didier Cambarabero fut assez malheureux dans la majorité de ses tentatives. Mr Robin, l’arbitre du Comité Périgord-Agenais, a fait preuve d’un rare courage en revenant sur sa décision d’accorder un essai à Béziers. A la suite d’une belle percée de Didier Camberabero, les Biterrois aplatissaient la ballon dans l’embut narbonnais (cinquante et unième) mais l’arbitre de touche signalait à son collègue de terrain un vilain geste d’un avant de l’ASB. Mr Robin sut tenir les deux équipes et remettre de l’ordre après les bagarres du début de partie. Le talent de l’arbitre de touche fut diversement apprécié. Philippe Bounhoure, l’arrière biterrois, le jugea fantasmatique. : « Il est simplement dommage d’être victime des fantasmes d’un arbitre de touche, qui anéantit l’espoir de tout un peuple. Je crois qu’il n’a pas réalisé l’importance de l’événement et la gravité de son geste ». Le président de son club, Jean-Louis Martin, était plus fair-play : « C’est la loi du sport, on peut regretter le règlement, mais n’oublions pas qu’il nous a été favorable lors d’une finale (en 1984, face au SU Agenais, mais après prolongation NDLR), je ne reviendrai pas sur l’essai refusé, nous allons travailler encore et analyser la situation sportive en continuant à nous orienter vers la formation des jeunes. Je pense que le rugby français a besoin d’un autre championnat, basé sur l’élite. Il faut une compétition plus restreinte qui permettrait d’avoir des matches de haut niveau toute l’année. Le public et les medias seraient mobilisés comme ce soir. Pour moi il n’y a pas d’autre voie ».

Les détracteurs du championnat actuel à quatre vingts clubs marquent des points. Un système plus équitable devrait permettre à Narbonne et à Béziers d’aller au moins en quarts de finale car les deux équipes le méritaient.
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Colonel Vodka
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PostPosted: Fri 8 Feb - 09:00 (2008)    Post subject: Les années 90 jusqu'a nos jours Reply with quote

merci
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Le Cambé
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PostPosted: Fri 8 Feb - 14:16 (2008)    Post subject: Les années 90 jusqu'a nos jours Reply with quote

Okay
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Punpa
Pilier

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PostPosted: Wed 12 Mar - 22:25 (2008)    Post subject: Les années 90 jusqu'a nos jours Reply with quote

C'était le temps où l'on se remettait à chanter "Béziers à Paris".
Sept ans que nous n'étions plus champions et cela nous parassait une éternité.
Saison 90/91, on gagne à Toulouse en match de poule, pour nous tout redevient possible.
Flash back sur une victoire symbolique et pleine de maîtrise qui avait redonné l'espoir à tout un peuple.



BEZIERS CHAMPION D’HIVER
A Toulouse, Béziers vainqueur par 15 à 9 du Stade toulousain, et les sélectioneurs ont décidé de ne pas changer une équipe qui gagne pour aller affronter les Irlandais la semaine prochaine

Deux drops des frères Cambérabéro plus trois pénalités de Didier, c’est ainsi que l’AS Béziers a défait le Stade Toulousain. Plus que la première place de la poule 1, c’est le titre (officieux) de champion d’hiver que se disputaient hier après-midi le Stade Toulousain et Béziers, tous deux invaincus depuis le début de la saison avant cette rencontre. Au stade des Septs deniers, archicomble, les deux équipes jouaient un match en retard du championnat de France, mais c’est une rencontre de prestige, entre deux clubs qui s’affrontent pour la suprématie du rugby national que le public nombreux est venu apprécier.

Le vainqueur de ce duel de géants du rugby ne sera connu que le 31 mars, après le match retour entre les deux équipes mais évidemment Beziers a pris un avantage psychologique en battant Toulouse sur son terrain, défaite que le club centenaire n’avait pas connu depuis 1983. Le club toulousain était à son rythme de croisière, après avoir dominé les Masters qui célébraient le centenaire du Stade toulousain, mais connut quelques défaillances face à Auch ou Romans.

L’AS Béziers a accompli un parcours impressionnant : 263 points et 38 essais inscrits en huit matches ! Ce qui représente une moyenne de 38 points et six essais par rencontre. Didier Cambérabéro à lui seul a marqué 127 points dont 12 hier, soit 18 de moyenne par match ! Son frère Gilles, le demi de mélêe biterrois réussit un drop, ce qui porte à l’actif de la famille Cambérabéro la totalité des points marqués par l’A. S. Béziers à Toulouse.

De son côté, le Stade Toulousain a marqué 9 points, seulement serions-nous tentés de dire, car Jérôme Cazalbou a préféré jouer à la main trois pénalités, ce qui constitue un beau geste sportif mais, à la fin de la rencontre, son club compte six points de retard. Les deux équipes ont effectué un match équilibré, les avants toulousains voyaient néammoins toutes leurs tentatives de franchir les lignes biterroises échouer contre l’étau de l’ASB, omniprésent en défense. Les nombreuses tentatives d’essais n’ont pas abouti ni pour Béziers, ni pour Toulouse qui par trois fois fut bien près de l’en but adverse mais fut la plupart du temps contré en touche et en mélêe. A dix minutes de la fin du temps réglementaire, le club toulousain ne joue plus avec le feu, et Michel Dupuis entré pour remplacer Bonneval, préféra tenter la pénalité au pied : 9 à 9 le Stade Toulousain y croit encore mais le drop de Gilles Cambérabéro et les pénalités de son frère (71e et 75e) lui enlève tout espoir, malgrè une ultime tentative.
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Cochise


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PostPosted: Wed 12 Mar - 22:31 (2008)    Post subject: Les années 90 jusqu'a nos jours Reply with quote

Un grand merci PUnpa.

Tu me remet quelques sacrés souvenir au mental !

Et au retour ! quest ce qu'on leur avait mis aux Toulousains ! un stade comble en plus;
Cette année on méritait dêtre champions. dommage , il avait fallu faire gagner les rapetous.

Jai eu du mal a m'en remettre  avec les potes, on avait fait le dep en demi à ...Toulouse.

Mais il est vrai que Toulouse n'a guère porté chance aux Biterrois en Phases Finales !
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